Les amants de la Seine

Il y a dans la chambre ébène

Le vermeil d’une fin de braise

De l’emprise jusqu’au malaise

Ici les amants de la Seine

 

Par dessous les terres de Sienne

Leur passé comme leurs fadaises

Eux se déprennent, eux se taisent

La lune blanchit les persiennes

 

Lui, ses fesses sont soutenues

Elle, son souffle s’est perdu

Tous deux, leurs paumes et leurs regards

 

Portés loin, si loin et ailleurs

Dans leur silence – eux – hagards

De la peau reflue toute peur

 

27 février 2016

© Catherine Robert

Catégories :Non classé

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