Berlin 2008 E13

  1. À cet instant précis

Je ne crains pas les lieux communs. Je lui trouve le teint porcelaine, la silhouette floue, je songe « Elle n’a besoin que d’eau et de pain ». Lentement elle relève la tête, porte la main à sa bouche qui rit jusqu’aux oreilles. Je la fais s’asseoir sur une des vieilles marches de l’escalier usé.

– Demain votre œil se dessinera d’indigo.

– Je ne hurlerai pas devant le miroir.

Catherine Robert

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s