De belles infidèles 1

– Automne cévéniusen, de Vénus à Venise et Vénétie. Je voyage autour du monde. J’en rends les couleurs. Au milieu du monde rose, bleu, couleur verte. Les enfants sont là, pleins de vie. Ils font toujours bouger. Endors-toi, ne te réveille pas. Rends les armes au rêve. Arrête de bavarder. Ris des yeux. Grimace – comme un acteur – comme l’art. Cherche des enjeux, vois le sable du voyage s’écouler, hier et aujourd’hui.

– Je rêve. D’un kaléidoscope, des népenthès, d’armes, des ris et des grimaces de l’art. Je voyage, le sable s’écoule d’hier à aujourd’hui. Je bouge, je bouge rose, bleu, je bouge couleur verte. Au milieu du monde, l’automne ne sied ni à Venise, ni à Vénus…l’automne cévéniusen. Là on s’endort et on ne se réveille pas. Rendues les armes au Rêve.

– Le rêve est un kaléidoscope de couleurs. Opium. Rose. Bleu. Vert. L’art est un voyage plein de grimaces. Bouger à travers le monde en automne. Un automne cévéniusen au milieu du monde. Un monde de rêve qui n’est ni Venise ni Vénus. D’hier et d’aujourd’hui.

© Collectif

[Image du clip « PJ Harvey – The Colour Of The Earth », 2011]

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