Quand le Douk-douk se dresse l’homme est fourmi.

Comme un trompe l’œil, elle livrait ses mensonges aux chercheurs d’illusions.

Miséricordia, femme éléphantesque aux mille visages.

Miséricordia, animal blessé, torturé, à genoux.

Le cheminement de ses pensées dans son crane en équilibre, noyées dans la matrice, se cognent et saignent.

Alors elle part.

Loin.

Loin de ce jeu de dupes.

Loin de ce jeu de loi.

Là où la musique reggae l’entraine.

Le long des fleuves.

Là où les hommes dansent.

En Amérique latine.

Non, plus loin encore.

Sur des planètes inconnues où plus jamais l’animal velu et griffu ne l’avalera dans ses discours et ses tromperies.

Où plus jamais les fourmis ne grignoteront sa tuyauterie.

David Vincent.

© Muriel

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