Rêverie

Ici, c’est le silence. Je voudrais dormir d’un sommeil sans rêve, dormir dans le parfum des orchidées, le chat tout contre moi car je ne peux croire à cette histoire. Rien ne change vraiment.

Là-bas, la guerre comme seul passe-temps. A Téhéran, la jeunesse, debout, se réveille. Souffrance. Leurs cerveaux incandescents hurlent leur colère, hurlent leur douleur. Ce monde est fou.

Tandis qu’ailleurs mes pas me mènent sur ces chemins rocailleux de garrigue, dans ce paysage immense. Mes mains, mes épaules, nues, sensation de velours sur cette terre froide et apathique. J’ai hâte de découvrir la liberté, ma vérité dans la puissance des mots.

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