Ravages

Où mène le regard en Afrique,
Seul au loin le feu, seules les flammes,
Seul le cœur qui bat de douleur face aux flammes.
La fumée étouffante, tant insupportable que mon regard se détourne et ma pensée évite de lire dans l’acte commis une vengeance.
L’incendie rugit.
Je retrousse une jambe.
Près de moi le bac de zinc déborde de verdure.
Je suis sur le toit du monde,
Seul.
Le monde à mes pieds se meurt.
L’incendie ravage ma terre.
Oh, Afrique ! Pays bien-aimé !

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