Parfois l’ivresse

Parfois l’ivresse, comme un oubli de tout, dans le ventre de ma mère, fenêtre ouverte sur le ciel.

La joie d’un baiser est si vite oubliée, douceur née dans la douleur, chance unique de me soûler de mes rêves.

Dans la solitude de cette station, bateau ivre, seule en ce jardin.

L’homme à moitié sourd depuis l’âge de 6 ans maquille le ciel en jaune.

Ce fantôme se prend pour un clown, rapace à flanc d’abîme, oiseau égaré de mes souvenirs.

Je brûle de l’intérieur dans la chaleur du mois de mai.

Les traces de mon passé me laissent sans joie excessive.

J’ai peur de ce que je vais découvrir dans ce livre.

Ton ventre frigide me rend chagrin.

J’ai froid à voleter de ci de là.

Le soir tombe.

J’ai intérêt à agir.

Vite !

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